Dernier ajout : 27 juin 2009.
L’avènement glorieux du Christ, espérance d’Israël
673 Depuis l’Ascension, l’avènement du Christ dans la gloire est imminent (cf. Ap 22,20) même s’il ne nous « appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa seule autorité » (Ac 1,7 cf. Mc 13,32). Cet avènement eschatologique peut s’accomplir à tout moment (cf. Mt 24,44 1Th 5,2) même s’il est « retenu », lui et l’épreuve finale qui le précédera (cf. 2Th 2,3-12).
674 La venue du Messie glorieux est suspendue à tout moment de l’histoire (cf. Rm 11,31) à sa reconnaissance par « tout Israël » (Rm 11,26 Mt 23,39) dont « une partie s’est endurcie » (Rm 11,25) dans « l’incrédulité » (Rm 11,20) envers Jésus. S. Pierre le dit aux juifs de Jérusalem après la Pentecôte : « Repentez-vous et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés et qu’ainsi le Seigneur fasse venir le temps de répit. Il enverra alors le Christ qui vous est destiné, Jésus, celui que le Ciel doit garder jusqu’au temps de la restauration universelle dont Dieu a parlé dans la bouche de ses saints prophètes » (Ac 3,19-21). Et S. Paul lui fait écho : « Si leur mise à l’écart fut une réconciliation pour le monde, que sera leur assomption, sinon la vie sortant des morts ? » (Rm 11,15). L’entrée de « la plénitude des juifs » (Rm 11,12) dans le salut messianique, à la suite de « la plénitude des païens » (Rm 11,25 cf. Lc 21,24), donnera au Peuple de Dieu de « réaliser la plénitude du Christ » (Ep 4,13) dans laquelle « Dieu sera tout en tous » (1Co 15,28).
(Catéchisme de l’Église Catholique)